À Budapest, la musique a servi de passerelle entre les cultures. L’Ambassade du Maroc en Hongrie a organisé un récital de piano dans le cadre du mois de la francophonie, réunissant artistes et public autour d’un programme placé sous le signe du dialogue culturel.
Le concert, intitulé « Résonances francophones », a été porté par le pianiste Mahmoud El Moussaoui. À ses côtés, les œuvres du compositeur marocain Nabil Benabdeljalil ont illustré la vitalité de la création contemporaine nationale.
Le programme a également fait dialoguer les répertoires avec des compositions de Zoltán Kodály et Franz Liszt, offrant un croisement d’influences entre héritages européens et expression artistique marocaine.
À travers cette initiative, la diplomatie culturelle marocaine met en avant une francophonie conçue comme un espace de rencontre et de partage. L’ambassadrice Karima Kabbaj a souligné le rôle de la musique comme langage universel, capable de rapprocher les peuples.
Originaire de Kénitra, Mahmoud El Moussaoui s’impose comme l’une des figures montantes de la scène classique marocaine. Formé au Maroc puis en France, il incarne une nouvelle génération d’artistes ouverts sur le monde et attachés à leur identité.
La soirée a réuni un public composé de diplomates, de responsables hongrois et d’amateurs de musique, venus assister à un moment artistique placé sous le signe de l’échange et de la découverte.

