Lors de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies à Genève, l’ONG Agence Internationale pour le Développement a salué l’expérience du Maroc en matière de gouvernance migratoire, la qualifiant de « modèle à suivre ».
Dans une déclaration prononcée par Hasnaa Bara Mohamed, l’organisation a rappelé que les migrants et les personnes en mobilité restent parmi les plus vulnérables face aux violations des droits humains, notamment en raison de l’accès limité aux services essentiels, à la protection juridique et à l’intégration sociale.
L’ONG a mis en avant la Stratégie nationale d’immigration et d’asile du Maroc, fondée sur une approche globale et humaniste, reposant sur le respect des droits fondamentaux et l’intégration progressive des migrants.
Elle a également souligné l’impact des campagnes de régularisation, qui ont permis à des dizaines de milliers de personnes d’obtenir un statut administratif facilitant leur accès à la santé, à l’éducation et à l’emploi.
Par ailleurs, l’AID a relevé la mise en place de structures d’accueil et d’accompagnement dans plusieurs villes, notamment à Rabat, Salé, Oujda et Casablanca, ainsi que dans les provinces du Sud comme Laâyoune et Dakhla, dans le cadre d’une coopération entre autorités publiques, organisations internationales et société civile.
Selon l’ONG, cette expérience illustre la pertinence d’une gouvernance migratoire fondée sur la solidarité, la coopération et le respect de la dignité humaine, en réponse aux défis migratoires contemporains.

