Les Canadiens abordent l’été avec davantage de prudence dans leurs dépenses. Selon un sondage de la banque TD, plus d’un Canadien sur trois prévoit de réduire son budget estival en 2026, dans un contexte marqué par la pression persistante du coût de la vie.
Le prix de l’essence pèse particulièrement sur les choix des ménages. Près de la moitié des personnes interrogées indiquent que ce facteur limite leurs déplacements, tandis que les coûts de transport figurent parmi les principales raisons invoquées par ceux qui comptent dépenser moins pendant l’été.
Les priorités budgétaires se recentrent aussi sur les besoins essentiels. Une large part des Canadiens concernés par la réduction des dépenses préfère consacrer davantage de ressources à l’épicerie, au carburant et au logement.
Cette prudence ne signifie pas pour autant un retrait complet de la consommation. Le sondage relève une volonté de soutenir l’économie de proximité, notamment à travers l’achat de produits fabriqués au Canada, la fréquentation de restaurants locaux et les achats auprès de détaillants indépendants.
Les habitudes estivales semblent ainsi évoluer vers des choix plus proches du domicile, moins coûteux et davantage tournés vers les commerces de quartier. Dans un environnement économique encore contraint, les ménages cherchent à préserver leur pouvoir d’achat tout en maintenant certaines activités de loisirs.
Le sondage a été réalisé du 17 au 27 avril auprès de 1.500 adultes canadiens.

