La situation hydrique s’améliore nettement après les précipitations enregistrées ces dernières semaines. Au 3 avril 2026, le taux de remplissage des barrages atteint 74,1%, contre 38,3% à la même période l’an dernier, marquant un redressement significatif.
Cette progression concerne particulièrement les bassins du nord et du centre. Le Tensift frôle la pleine capacité avec 96,3%, tandis que le Bouregreg et le Loukkos dépassent les 90%. Le Sebou, principal réservoir du pays, affiche 85,8% et joue un rôle clé dans l’approvisionnement en eau.
Dans l’est et le centre, la dynamique reste positive avec 72% pour la Moulouya et près de 60% pour l’Oum Er-Rbia, malgré des disparités internes.
Au sud, l’amélioration est plus modérée. Le Souss-Massa atteint 56%, alors que le Guir-Ziz-Ghéris et le Drâa-Oued Noun restent en deçà, témoignant d’une vulnérabilité persistante.
Malgré cette hausse globale, les écarts entre régions soulignent la nécessité de maintenir les efforts de gestion et de sécurisation des ressources en eau.

