Casablanca gagne en visibilité dans la presse française, avec un portrait flatteur publié par Le Figaro, qui consacre à la capitale économique du Royaume un article aux accents maritimes. Dans sa rubrique « Figaro nautisme », le quotidien décrit une ville « vivante » et « résolument tournée vers l’Atlantique », où se dessine « une autre façon de découvrir le Maroc, entre ville et océan ».
L’article invite à dépasser les clichés économiques qui lui collent parfois à la peau. Casablanca, écrit le journal, ne se résume pas à une escale rapide. Tentaculaire et contemporaine, elle offre une lecture urbaine du Maroc, profondément liée à la mer et marquée par une histoire architecturale riche. La ville se découvre, selon l’auteur, à travers ses contrastes, entre patrimoine Art déco, scènes de vie quotidienne et vastes horizons océaniques.
La visite commence naturellement par la mosquée Hassan II, imposante silhouette dressée au bord de l’Atlantique. Le journal souligne autant sa taille que la finesse de ses décors, y voyant un concentré du savoir-faire artisanal marocain, avec en prime un panorama unique sur l’océan.
Plus loin, le centre-ville dévoile un patrimoine hérité des années 1930, entre larges boulevards, cinémas anciens et immeubles aux lignes géométriques. Casablanca, relève Le Figaro, a été pensée comme une grande métropole moderne, loin de l’image des cités impériales.
En retrait, la médina se veut plus discrète, fidèle à un quotidien fait d’échoppes et de ruelles animées. À proximité, le quartier des Habous offre une ambiance différente, propice à la flânerie entre librairies, artisans et places ombragées.
À la tombée du jour, le récit bascule vers la corniche d’Aïn Diab. Promeneurs, joggeurs et familles s’y retrouvent pour profiter de l’Atlantique, donnant à la ville un autre visage, plus détendu. Le Figaro rappelle que Casablanca, avec plus de vingt kilomètres de façade maritime, entretient un lien constant avec l’océan.
Ce lien se retrouve aussi dans les activités nautiques, les plages appréciées des surfeurs, les fonds atlantiques propices à la plongée et les excursions en mer. Le port de Casablanca, qualifié de « véritable poumon économique », figure également parmi les points d’intérêt, accessible à travers des visites encadrées.
Enfin, le journal met en avant l’accessibilité de la métropole, desservie par l’aéroport international Mohammed V, principal hub du Royaume, et un réseau de transport urbain structuré.
À travers ce portrait, Casablanca se révèle dans toute sa complexité. Moderne, active, tournée vers l’océan, elle affirme une identité singulière, où la mer reste le fil conducteur du quotidien.




