L’heure légale au Maroc ne relève pas d’une décision sectorielle isolée, mais s’inscrit dans un cadre juridique et réglementaire précis, a affirmé Amal El Fallah Seghrouchni devant la Chambre des représentants.
La ministre a rappelé que cette question est encadrée par le décret royal n° 455.67 promulgué en 1967 ainsi que par le décret n° 2.18.855 adopté en octobre 2018, qui prévoit l’ajout de 60 minutes à l’heure légale du Royaume, avec la possibilité de suspendre cette mesure lorsque cela est jugé nécessaire.
Selon Amal El Fallah Seghrouchni, le traitement de cette question mobilise plusieurs départements gouvernementaux et s’appuie sur une approche institutionnelle prenant en compte les exigences économiques, les impératifs de continuité du service public et les attentes des citoyens.
Le gouvernement a ainsi accompagné le maintien de l’heure supplémentaire par plusieurs mesures d’adaptation, notamment l’aménagement des horaires de travail dans les administrations publiques, l’ajustement des horaires scolaires selon les réalités territoriales et le renforcement de la coordination entre les différents secteurs concernés.
La ministre a souligné que cette question touche directement la vie quotidienne des familles, des établissements scolaires, des administrations et des activités économiques.
Amal El Fallah Seghrouchni a enfin assuré que la gestion de l’heure légale repose sur une démarche participative, menée dans le respect des institutions et de l’intérêt général.

