Le Canada devrait connaître un été plus chaud et plus sec que la normale cette année, selon le ministère de l’Environnement et du Changement climatique.
Cette tendance pourrait accroître les risques de vagues de chaleur et de feux de forêt dans plusieurs régions du pays. Les autorités canadiennes appellent ainsi à se préparer à des périodes marquées par une chaleur plus intense, parfois accompagnée d’humidité, notamment dans des villes comme Montréal.
Les prévisions font état de températures supérieures aux normales saisonnières à l’échelle du pays. Les signaux météorologiques indiquent également une légère tendance vers des conditions plus sèches, ce qui pourrait renforcer la vulnérabilité de certaines zones aux incendies.
Le ministère canadien s’appuie sur de nouveaux modèles de prévision intégrant l’intelligence artificielle. Ce système hybride combine les capacités de l’IA avec les modèles traditionnels fondés sur la physique, afin de mieux anticiper les conditions météorologiques.
Cette approche permet d’intégrer plus finement les particularités locales, comme le vent, la température et les précipitations. Elle doit améliorer la précision des prévisions sur une période allant de trois à dix jours.

