À Paris, un média français met en avant la trajectoire économique du Maroc, soulignant une dynamique portée par l’innovation et le numérique. Dans sa dernière publication, le magazine L’Opinion décrit un Royaume en pleine transformation, qui consolide son positionnement parmi les économies émergentes les plus actives.
Le média insiste sur l’effet d’entraînement des grands événements internationaux, notamment la CAN 2025 et la perspective de la Coupe du monde 2030. Ces rendez-vous participent à renforcer la visibilité du Maroc, tout en accélérant la modernisation des infrastructures et son rôle de hub régional.
Sur le plan économique, les indicateurs sont jugés solides. La croissance devrait atteindre 4,4 % en 2025, soutenue par une reprise marquée du tourisme, avec des recettes en forte progression. Les perspectives pour 2026 s’annoncent également favorables, portées par la dynamique agricole et la diversification des activités.
Le Maroc confirme par ailleurs son ancrage industriel, notamment dans les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique. Le pays se positionne également comme un pôle numérique en devenir, avec une stratégie axée sur l’intelligence artificielle et le développement d’infrastructures technologiques.
Le magazine souligne notamment le lancement d’une feuille de route dédiée à l’IA, visant la création de centaines de milliers d’emplois et le renforcement des exportations. Le développement de data centers et les partenariats avec des acteurs internationaux illustrent cette montée en puissance.
Les fondamentaux économiques du Royaume sont également salués, qu’il s’agisse des infrastructures, de la compétitivité des coûts ou de la solidité du système bancaire. Autant d’éléments qui renforcent l’attractivité du Maroc auprès des investisseurs étrangers.
Les relations économiques avec la France restent, elles aussi, soutenues, avec des échanges commerciaux en nette progression.
À travers cette analyse, le média met en avant une trajectoire claire, marquée par la consolidation des acquis industriels, l’accélération de la transition numérique et l’ambition de s’imposer comme un acteur majeur de l’économie africaine.

