Les Marocains peuvent d’ores et déjà anticiper leur organisation pour 2026. L’année compte quatorze jours fériés, répartis entre fêtes nationales et religieuses. Plusieurs d’entre eux tombent en semaine, laissant entrevoir quelques opportunités de ponts ou de week-ends prolongés.
Dès janvier, le Nouvel An ouvrira le bal un jeudi. Le dimanche 11 marquera la commémoration du Manifeste de l’Indépendance, suivi, trois jours plus tard, du Nouvel An amazigh, un mercredi.
Le mois de mars offrira l’un des premiers longs week-ends de l’année. L’Aïd Al-Fitr est prévu un vendredi et un samedi (20 et 21 mars), coïncidant avec la fin du mois sacré de Ramadan.
En mai, la Fête du Travail tombe un vendredi, offrant un week-end de trois jours. L’Aïd Al-Adha, qui suivra à la fin du mois, sera célébré un mercredi et un jeudi (27 et 28), une configuration propice à des congés élargis pour celles et ceux qui posent leur vendredi.
Juin sera marqué par le 1er Moharram, qui tombera un mercredi. La Fête du Trône, célébrée le jeudi 30 juillet, permettra également d’envisager un pont avec le vendredi pour profiter d’un long week-end estival.
Le mois d’août concentrera plusieurs commémorations : l’Allégeance d’Oued Eddahab un vendredi (14), la Révolution du Roi et du Peuple un jeudi (20), suivie dès le lendemain par la Fête de la Jeunesse le vendredi 21. Trois jours fériés en moins de dix jours, dont deux en bout de semaine : un calendrier qui ouvre la voie à des pauses prolongées. L’Aïd Al Mawlid, prévu les mercredi 26 et jeudi 27 août, pourra être prolongé pour celles et ceux qui prennent leur vendredi.
Le mois d’octobre offrira un jour chômé le samedi 31, pour la Fête de l’Unité. En novembre, la Marche Verte tombera un vendredi (6), tandis que la Fête de l’Indépendance sera célébrée un mercredi (18).
Entre jours fériés placés en fin ou en milieu de semaine, 2026 s’annonce comme une année propice à l’optimisation des congés. Un calendrier qui devrait intéresser les salariés comme les élèves, ainsi que les professionnels du tourisme.




