À M’Hamid El Ghizlane, la 21e édition du Festival international des nomades a donné le coup d’envoi d’un rendez-vous culturel emblématique dédié aux traditions sahariennes.
Placée sous le thème « Un héritage vivant, une édition tournée vers l’avenir », cette manifestation met à l’honneur le patrimoine immatériel nomade, tout en valorisant son rôle dans le développement culturel et durable.
Organisé par l’association Nomades du Monde en partenariat avec plusieurs institutions, le festival propose une immersion dans l’univers du désert à travers musique, danses et traditions.
La soirée d’ouverture a été marquée par des performances mêlant rythmes traditionnels et influences contemporaines, avec notamment la participation du groupe malien Tartit, du collectif italien Blivet ou encore de la troupe nigérienne Toumastine. Les danses Gnaoua, Ahidous ou encore El Gedra ont également animé la scène.
Au-delà des concerts, le festival offre une programmation riche incluant forums culturels, visites de tentes nomades, courses de dromadaires ou encore démonstrations de savoir-faire traditionnels.
Depuis plus de deux décennies, cet événement s’impose comme un espace de dialogue et de rencontre entre artistes, habitants et visiteurs, autour des valeurs de partage, de tolérance et de liberté propres aux cultures nomades.

