Amine Tahraoui a présidé, mercredi à Rabat, la session ordinaire du Conseil d’administration du Centre des sérums et vaccins, relevant de l’Institut Pasteur du Maroc. Aux côtés du ministre de la Santé et de la Protection sociale, étaient présents le directeur du Centre, Abderrahmane El Maaroufi, ainsi que l’ensemble des membres du Conseil.
Les travaux ont permis de passer en revue les performances de l’établissement pour l’année 2024, tout en restituant les conclusions de l’audit externe mené sur les exercices 2023 et 2024. Le Conseil s’est également penché sur les recommandations formulées par la Commission scientifique et technique, dans une optique d’amélioration continue de la gouvernance et de la gestion.
Autre point à l’ordre du jour, les premières orientations du modèle économique que l’Institut ambitionne de mettre en œuvre sur la période 2026–2030. Une réflexion engagée dans le but de garantir la pérennité financière du Centre, tout en confortant sa vocation scientifique et sa contribution à la recherche, en phase avec les priorités nationales en matière de santé publique.
Le Conseil a également examiné le projet de performance pour 2026, ainsi que le budget prévisionnel. Le règlement intérieur du Conseil d’administration a été adopté, conformément aux recommandations du Comité d’audit, accompagné d’un ensemble de décisions organisationnelles.
Prenant la parole, Amine Tahraoui a rappelé la place stratégique occupée par le Centre des sérums et vaccins, en soulignant l’importance de l’expertise scientifique développée depuis des décennies, le niveau de qualification de ses équipes et son rôle structurant dans l’architecture du système de santé national.
Il a mis en avant la contribution de l’Institut Pasteur du Maroc au renforcement de la souveraineté sanitaire et pharmaceutique du Royaume, dans le droit fil des Hautes Orientations de S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. Le ministre a précisé que les prochaines années seront guidées par une vision renouvelée, axée sur un soutien accru à la recherche scientifique, à l’innovation et aux partenariats scientifiques, tant au niveau national qu’international.
Il a également insisté sur la nécessité d’aligner les efforts de recherche sur les besoins concrets du pays, notamment dans le domaine pharmaceutique et vaccinal, en cohérence avec les politiques publiques de santé. L’Institut, a-t-il affirmé, joue un rôle croissant dans la surveillance épidémiologique, la lutte contre les maladies transmissibles et le développement de la recherche biomédicale.
Le ministre a enfin salué l’implication constante des cadres de l’Institut, tout en réaffirmant l’engagement du ministère à accompagner et renforcer cette institution, en vue de consolider son statut de centre de référence à l’échelle nationale et régionale.




