Un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump affirme avoir accompli davantage que tout autre président américain au cours de la première année de mandat. Le président s’exprimait mardi lors d’une conférence de presse consacrée au bilan des douze mois écoulés depuis son investiture, le 20 janvier 2025.
Devant les journalistes, le chef de l’exécutif a estimé que son administration avait enregistré des résultats sans précédent, aussi bien sur les plans militaire et sécuritaire que dans la résolution de conflits armés à l’étranger. Il a revendiqué des avancées majeures qu’il juge supérieures à celles de toutes les administrations précédentes sur une période comparable.
La question migratoire, placée au cœur de son action dès le début de son second mandat, occupe une place centrale dans ce bilan. Donald Trump a mis en avant l’enregistrement d’une migration nette négative, une situation présentée comme inédite depuis plusieurs décennies. Selon la Maison Blanche, plus de 2,6 millions de migrants en situation irrégulière auraient quitté le territoire américain au cours de l’année écoulée, à la suite d’expulsions ou de départs volontaires.
Un communiqué publié par l’exécutif américain évoque également plus de 650.000 arrestations, détentions et procédures de déportation menées sur cette période, dont plus de 400.000 concernant des personnes poursuivies ou condamnées pour des faits criminels. Ces actions s’inscrivent, selon la Maison Blanche, dans une stratégie globale de lutte contre les réseaux criminels organisés et transnationaux.
Sur le plan de la sécurité intérieure, l’administration Trump fait état d’une baisse historique des homicides, présentée comme la plus importante jamais enregistrée aux États-Unis sur une seule année. Le document mentionne également un recul des crimes violents, avec des diminutions de 6 pour cent pour les agressions sexuelles, de 19 pour cent pour les vols qualifiés et de 10 pour cent pour les agressions aggravées.
La Maison Blanche attribue ces évolutions à des opérations ciblées menées dans plusieurs grandes métropoles, ainsi qu’à la désignation de certaines organisations criminelles comme entités terroristes. Ces mesures auraient contribué à affaiblir durablement les réseaux impliqués dans les violences urbaines.
Sur le terrain économique, l’exécutif américain met en avant une dynamique de croissance soutenue. Selon les chiffres communiqués, 654.000 emplois ont été créés dans le secteur privé au cours de l’année. Le produit intérieur brut réel aurait progressé de 4,3 pour cent au troisième trimestre de 2025, tandis que l’inflation aurait été ramenée à 2,4 pour cent, en nette baisse par rapport à son pic.
Le communiqué souligne également une amélioration des revenus, avec une hausse de 4 pour cent des salaires hebdomadaires nominaux dans le secteur privé, supérieure à l’inflation, ainsi qu’une augmentation moyenne des revenus réels estimée à 1.100 dollars par an.
L’administration Trump affirme par ailleurs avoir sécurisé près de 10.000 milliards de dollars d’investissements domestiques, destinés à soutenir la relocalisation industrielle et le renforcement du secteur manufacturier. Cette politique s’est accompagnée du lancement d’une vaste initiative de déréglementation, que la Maison Blanche estime avoir généré jusqu’à 5.000 milliards de dollars d’économies.
Sur le plan international, l’exécutif met en avant une diplomatie active ayant contribué à la conclusion ou à la facilitation de plusieurs accords de paix et de cessez le feu, notamment au Moyen Orient, en Asie et en Afrique. Donald Trump a présenté ces initiatives comme des avancées majeures dans la réduction des conflits armés.
Enfin, la Maison Blanche souligne les réformes engagées au sein de l’administration fédérale afin d’améliorer l’efficacité de l’action publique. Ces mesures auraient permis d’économiser environ 215 milliards de dollars, soit l’équivalent de 1.335 dollars par contribuable. Au total, 228 décrets exécutifs ont été signés au cours de cette première année, traduisant, selon l’exécutif, une mise en œuvre rapide des priorités présidentielles.




