Refait de fond en comble, le Kenzi Azghor rouvre ses portes à Ouarzazate, sans renier ce qui a façonné son histoire. L’adresse, bien ancrée localement, conserve en filigrane le souvenir des tournages passés dans la région, la fidélité de visiteurs de longue date et la venue de feu Hassan II.
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À peine arrivé, le ton est donné. On est reçu comme un invité plutôt que comme un client. Les échanges vont droit au but et l’installation se fait sans attente. Cette même fluidité accompagne la suite, avec une équipe présente, attentive, jamais envahissante.
Les espaces ont été revus pour mieux dialoguer avec le site. L’ouverture sur la vallée s’impose d’elle-même, la lumière circule librement, les volumes respirent. Les lieux suivent le rythme du jour, avec des terrasses qui se remplissent à mesure que l’après-midi avance.
Point de départ idéal pour sillonner les environs, l’hôtel permet de rejoindre sans difficulté la Kasbah d’Aït Ben Haddou ou les Atlas Studios où ont été tournés plusieurs films à grand spectacle. Plus loin, la vallée du Drâa et les zones désertiques prolongent l’escapade.
Les chambres et les suites sont de vrais cocons. Le confort s’installe d’emblée. Côté table, la cuisine tient ses promesses, entre tradition marocaine et plats d’ailleurs. Spa, hammam, piscine chauffée et salle de fitness complètent le tout.
Stéphane, directeur de l’hôtel, est présent chaque jour. Arrivé de Perpignan, il suit de près le fonctionnement de la maison. On le croise à la réception, en salle ou dehors, toujours disponible. Il prend le temps d’échanger, avec les clients comme avec ses équipes.
Le Kenzi Azghor poursuit son chemin fidèle à son cadre et à ce qu’il propose. Une adresse qui s’impose d’elle-même pour qui passe par Ouarzazate, une halte qui mérite qu’on s’y arrête, et parfois qu’on y reste un peu plus longtemps que prévu.

