La Commission européenne a dévoilé un premier plan d’action destiné à mettre en œuvre le Pacte pour la Méditerranée. Ce programme prévoit 21 initiatives qui seront lancées dès cette année afin de renforcer la coopération entre les deux rives de la Méditerranée.
Le dispositif repose sur trois axes avec les populations, l’économie et la sécurité.
Le premier volet comprend huit mesures, parmi lesquelles une initiative universitaire méditerranéenne destinée à développer les échanges académiques et l’innovation, ainsi qu’une assemblée parlementaire de la jeunesse réunissant des élus européens et des pays du sud de la Méditerranée.
Le pilier économique prévoit notamment une coopération renforcée dans les énergies renouvelables et les technologies propres, accompagnée d’une plateforme d’investissement pour soutenir les projets énergétiques.
Le plan inclut également une offre technologique axée sur l’interconnexion numérique, avec des projets liés aux câbles sous-marins, aux réseaux télécoms et à la coopération réglementaire.
Le troisième axe porte sur la sécurité, la gestion des migrations et la lutte contre la criminalité organisée.
Parmi les mesures annoncées figurent la création d’un centre régional de lutte contre les incendies basé à Chypre, un renforcement de la coopération contre les réseaux criminels et une amélioration des capacités de gestion des frontières.
Le volet migratoire prévoit une approche globale visant à agir sur les causes des migrations irrégulières, à lutter contre les passeurs et à favoriser les voies légales de migration.
Le Pacte pour la Méditerranée a été lancé en novembre 2025 à l’occasion du 30e anniversaire de la Déclaration de Barcelone. Il vise à bâtir un espace méditerranéen plus intégré, plus résilient et plus sécurisé.

